PVT Canada… ça fait déjà 3 mois!

Waouh! J’ai fêté mes 3 mois au Canada la semaine dernière…
3 mois… Déjà. Mais que le temps passe vite.
En même temps, en 3 mois, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer.

Souvenez-vous, je suis arrivée le 12 mai dernier avec mes 40 kg de bagages.
J’ai intégrée une colocation pour un mois et demi à côté du Parc Lafontaine, dans le quartier du Plateau. Le « fameux » quartier cher aux Français entre autre. Je ne voulais pas forcément ce quartier, mais force est de constater que le quartier est très plaisant et agréable. En revanche, que l’appartement soit à côté du Parc Lafontaine me plait énormément… Gros clin d’œil à mon premier séjour à Montréal en 2011 où on logeait pas loin. Mes colocataires m’ont réservé un bon accueil, je me suis rapidement sentie à l’aise. Et en même temps, je savais que je n’étais qu’un mois et demi dans cette colocation, donc j’avais quand même l’impression de ne pas vraiment être chez moi.

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J’ai choisi dès le départ une coloc car je ne me voyais pas galérer dans les auberges de jeunesse avec tous mes bagages. J’avais envie et besoin de me poser rapidement, même si c’était temporaire. Le fait que l’engagement ne soit que d’un mois et demi m’a donné le temps de choisir de rester à Montréal ou bien de choisir un autre lieu de vie et d’autres opportunités.

Très rapidement j’ai trouvé du travail. En moins d’une semaine, j’ai commencé en tant que cuisinière/pâtissière chez Andréa Jourdan. Une cheffe québécoise qui a des épiceries fines à Montréal. Je suis donc au labo de production. J’aime beaucoup ce que je fais, j’apprends aussi beaucoup et rapidement car je suis dans mon élément. Pour le moment, je ne regrette à aucun moment mon travail en France. Mes horaires sont plutôt sympa (7h-15h30 environ) et me laissent un peu de temps en fin de journée et j’ai mes week-ends, ce qui est très plaisant. Bien qu’au début, les journées au travail étaient un peu plus longues que ça et le changement de rythme n’était pas évident. Je rentrais bien souvent fatiguée, incapable de faire quoi que ce soit. Mais aujourd’hui, je pense avoir trouver le bon tempo.

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Et puis est venu la fin de ma sous-location. Il a donc fallu trouver une nouvelle colocation en vue de ma nouvelle vie à Montréal. J’ai pris le temps des recherches, des visites et des rencontres avec de potentiels colocataires. Et ce ne fut pas une mince affaire. La majeure partie des gens que j’ai rencontré avaient bien 10 ans de moins que moi. Même si le contact était bien passé, j’ai souvent eu l’impression de me faire « voler » la place par d’autres personnes plus jeunes, encore étudiantes ou tout jeunes professionnels. Jusqu’à ce que je visite l’appartement que j’occupe… Je suis toujours sur le Plateau, mais à 2 min à pied d’un métro (et ça, ça va vraiment me changer la vie cette hiver), 4 min à pied de l’avenue Mont-Royal, proche de tous commerces, bus, etc… J’aime vraiment cette partie du quartier. L’appartement est également très bien. Ma chambre a un mur de briques rouges! J’en rêvais… J’avoue avoir un peu craqué dessus. Le loyer est plutôt dans la fourchette haute, mais vraiment, jusqu’à maintenant, je ne regrette pas cet investissement. Je m’y plais vraiment et j’ai un coloc vraiment sympa!

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Les premiers jours ont été consacrés aux papiers administratifs, à trouver un abonnement de téléphone, à trouver une tenue de travail, à faire réparer mon ordinateur (qui m’a lâché au bout d’une semaine!)…

Les premières semaines, je suis restée sur Montréal. J’avais besoin de (re)prendre mes repaires dans cette ville, et de me l’approprier. J’ai profité des fins de semaines pour arpenter la ville, profité des festivals de musique et d’art, du beau temps et des brunchs les dimanches. Et puis j’ai la chance de bien m’entendre avec mes collègues de travail, il nous arrive de nous organiser des sorties. Je commence aussi à rencontrer d’autres personnes, et les relations deviennent plus amicales.

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La vie est vraiment douce à Montréal.

Avec la famille et les amis restés en France, il faut trouver le rythme pour communiquer. Ce qui n’est pas toujours simple… 6 heures de décalage, ce n’est pas grand chose, mais c’est pas forcément facile quand même. Quand j’envoie un mail avant de me coucher, je sais qu’ils ne le liront que le lendemain. Pareil pour organiser un skype… Quand c’est la fin de journée en France, pour moi c’est le début de l’après midi. Il faut se donner rdv, car faire un skype sans wifi, ça mange toute la data du cellulaire, etc… Mais ces appels et messages sont tellement essentiels aussi!

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Il y a un mois, j’ai eu 4 jours de week-end consécutifs… Super… Direction New-York, ville que j’affectionne tant. Bizarrement, je n’ai pas eu du tout les mêmes sensations que d’habitude. Ces deux mois déjà passés à Montréal, m’ont fait réalisés que vivre aux USA ou au Canada n’était pas la même chose. La vie est vraiment à 100 à l’heure à NYC, alors qu’à Montréal, les choses prennent le temps de se faire. Et c’est vraiment plaisant.

N’ayant que des fins de semaines de 2 jours (sauf exception), pour le moment, je ne sortais pas trop de Montréal. En même temps, il y a tellement de choses à faire ici. Surtout qu’il y a plein de spectacles et d’attractions à l’occasion du 375ème anniversaire de Montréal et des 150 ans du Canada!

Il y a 15 jours, j’ai rejoins un ami à Toronto le temps du week-end et la semaine dernière, je suis partie 5 jours dans l’Est… découvrir le Nouveau Brunswick. Ces coupures m’ont fait un bien fou! J’y reviendrai dans d’autres articles, car j’ai plein de choses à vous faire découvrir…

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3 mois déjà… Pas d’ennui à l’horizon, cette nouvelle vie s’amorce bien. J’aime la vie montréalaise… Il me reste à commencer à organiser la rentrée.

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A très vite

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PVT… L’arrivée (enfin) à Montréal

ça y est, on y est! Enfin, j’y suis…
Après tous ces mois de préparation, de choses à penser et à faire, après ces aux revoirs à la famille, aux amis, aux collègues… J’y suis.
Au moment de monter sur les marches de la passerelle au pied de l’avion, je pense à tout ça, à vous. Vous avez été nombreux à m’encourager sur cette voie, jusqu’aux dernières minutes.
Il y a encore les formalités à l’arrivée, rien n’est vraiment encore officiel tant que l’on n’est pas passé par le bureau de l’immigration. Mais je suis habitée par une force sereine. A aucun moment je me dis « mais qu’est-ce que je fous là??? ». Je n’ai qu’une envie, monter dans cet avion et arriver au Canada!

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Le vol a été super… Aucune turbulence, un repas sommaire mais correct. Apéro au vin rouge pour fêter ça, quand même. Et une surprise en arrivant. C’était le dernier vol du commandant de bord. Ce qui fait qu’on a eu droit à un accueil en grande pompe sur le tarmac avec les pompiers qui ont arrosé l’avion avec les lances à incendie. C’était émouvant quelque part.

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Le temps de reprendre mes esprits, je passe vers la douane et demande à valider mon PVT. On m’indique donc le bureau derrière les guitounes. J’entre, on me donne un numéro. Le D039. Je m’installe parmi une trentaine de personnes venues aussi valider un titre de séjour, un stage, un permis de travail temporaire. Enfin mon tour. Je me dirige vers le bureau C. Une femme m’accueille, me demande ma lettre d’introduction, l’attestation d’assurance et la preuve de fond. Je lui tends tout ça, elle examine le tout puis me dit « c’est tout bon, je reviens, je vais chercher votre permis de travail ». Je me rends compte que je touche du bouts des doigts mon rêve…

Une fois le précieux sésame obtenu, je récupère mes valises qui m’attendaient sur le tapis roulant. J’appelle un Uber et là, tout peut commencer.

 

PVT… Billets d’avion

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Je suis à deux mois du départ. Je commence à regrouper tous mes papiers utiles au départ pour vérifier que tout est ok et surtout pour voir ce qu’il reste à faire.

Au niveau des billets d’avion, je m’en suis occupée déjà bien en amont. Après plusieurs comparatifs, mon expérience avec telle ou telle compagnie, j’avais à peu près fait mon choix et j’ai pris mes billets chez Air Transat.

L’avantage de passer par leur site internet, c’est qu’il y a la possibilité de prendre le retour très loin dans le temps. Par exemple, j’ai pris mes billets le 27 octobre 2016 pour un aller le 12 mai 2017 et un retour pour le 31 janvier 2018 (oui je rentre à la maison un mois, histoire de faire le plein bonheur familial et amical!). J’ai pu prendre aussi un surplus pour mes bagages (46 kg au total) et choisir ma place dans l’avion (oui je sais, pour certains ça peut paraitre fou, mais pour moi, ça veut dire beaucoup…).

Une fois les billets pris, tout va bien, toute contente, je laisse ça un peu de côté. Sauf que vendredi, en voulant vérifier que tout était ok de ce côté là, je me rends compte que le numéro de réservation n’avait pas de correspondance avec mon nom… Horreur quand je me rends compte que j’ai mal orthographié mon nom de famille. Je fais aussitôt quelques recherches sur le net pour savoir à quoi m’attendre. Je ne trouve rien par rapport à Air Transat. Je vois bien qu’apparemment Ryanair applique les frais les plus élévés, qu’avec Air France, il faut contacter directement la compagnie… Je me voyais déjà racheter un nouveau billet d’avion.

Finalement, je contacte Air Transat (numéro gratuit depuis un fixe), j’attends 30 secondes environ avant que quelqu’un me réponde (ce qui est très appréciable) et c’est solutionné en 15 secondes, sans frais… – gros ouf de soulagement – Merci Air Transat!

Voir les baleines à Boston

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Lors de notre court séjour à Boston cet été, nous voulions en profiter pour aller voir les baleines au large de la baie de Boston. Pas facile d’organiser cette sortie quelques semaines en avance, pour notre séjour en juillet, période très touristique.
Nous avons choisi de réserver notre balade en mer par le biais du site Ceetiz, qui propose plein d’activités partout dans le monde.
Je ne suis pas trop fan des « bateaux à touristes », mais n’étant pas sur place et ne voulant pas prendre le risque d’attendre le dernier moment pour au final ne pas pouvoir réserver, on s’est résolu à prendre cette formule.
Et je dois dire que je ne suis absolument pas déçue!
L’avantage de passer par Ceetiz, c’est qu’on paie en €, nous n’avons donc pas de frais liés au change, le site est en français et les prix sont attractifs.
Nous avons réservé début mai pour une sortie mi juillet. Nous avons préféré prendre la croisière de 10h du matin, car parfois, il n’y a pas de baleines à la première. Et nous voulions ensuite profiter de notre dernière après-midi à Boston.
Nous avons eu une chance monstre: très beau temps, une mer très calme, ce qui n’est pas négligeable quand on est sur le bateau au moins 3 heures.
Il y a 1 heure de bateau pour rejoindre le lieu d’observation. On reste à peut prêt 1 heure sur place et il faut compter 1 heure pour revenir au port.

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Cette sortie a été magique… Un grand moment d’émotion en ce qui me concerne. Je n’avais jamais vu de baleine auparavant. De les voir se déplacer majestueusement, parfois malicieusement tout autour du bateau, c’était génial.

Nous sommes arrivés un peu en avance et nous avons beaucoup attendu. La journée était très chaude, la canicule était de sortie. Même à 9h30, nous aurions voulu un peu d’ombre. Donc ne pas oublier la crème solaire.
L’avantage, du coup d’être arrivés dans les premiers, c’est qu’une fois sur la bateau, nous avons pu choisir notre place en premier! Direction le dernier étage du bateau. Il y a du monde, mais c’est bon enfant et les gens se respectent les uns les autres.
La traversée s’est fait sans problème la mer étant très calme, et en quittant la baie de Boston, nous avons aperçus des endroits fabuleux…
A bord, nous étions accompagnés par une naturaliste qui commentait  les scènes et nous donnait des explications sur les baleines une fois sur la zone d’observation. Ses commentaires étaient en anglais, donc pour ceux qui ne parlent pas la langue, c’est un peu compliqué pour suivre.
Nous avons commencé à voir au loin des jets sortant de l’eau, puis les baleines se sont rapprochées petit à petit du bateau… et là, c’était super!
Voici quelques photos:

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Magnifique, non? Un conseil, c’est à voir au moins une fois dans sa vie! 🙂